Face à l’augmentation des violences dans les établissements scolaires, le gouvernement gabonais met en place une Unité de Police scolaire, forte de 200 policiers, pour assurer la prévention et la sécurité au sein des écoles. Cette initiative, annoncée par le Général de brigade Serge Hervé Ngoma, Commandant en Chef des Forces de Police Nationale (FPN), vise à restaurer un environnement sûr et propice à l’éducation.
Un contexte préoccupant
Le milieu scolaire, autrefois perçu comme un espace sécurisé pour les élèves, fait désormais face à une recrudescence d’actes de violence, compromettant le bon déroulement des activités pédagogiques. Conformément aux directives du Président de la Transition, cette unité a pour objectif principal de :
- Prévenir les violences au sein des établissements.
- Sécuriser les élèves et les enseignants.
Une réforme dans le cadre juridique des FPN
La création de cette unité s’inscrit dans la dynamique de réforme des Forces de Police Nationale, actée par le décret n°0431/PR/MIS du 25 novembre 2024. Ce texte vise une modernisation des services des FPN pour répondre aux enjeux sécuritaires actuels et futurs, tant au niveau national qu’international.
Les principales innovations apportées par cette réorganisation incluent :
- Une optimisation stratégique des effectifs et des missions.
- Une meilleure adaptation juridique pour répondre efficacement aux besoins sécuritaires.
Une mesure saluée, mais un défi de taille
L’affectation de 200 policiers pour la sécurité scolaire marque un engagement clair du gouvernement dans la lutte contre les violences scolaires. Cependant, les défis restent importants, notamment en termes de :
- Coordination entre les autorités scolaires et policières.
- Sensibilisation des élèves et enseignants aux nouvelles mesures de sécurité.
Vers une école sécurisée et sereine
Cette mesure proactive démontre la volonté du Gabon de protéger son système éducatif et ses acteurs. Avec une telle initiative, le gouvernement entend garantir un cadre d’apprentissage sain et sécurisant, essentiel pour l’avenir de la jeunesse gabonaise.





