Des tirs ont retenti le soir du 8 janvier 2025, près du palais présidentiel à N’Djamena, alors qu’un commando de 24 assaillants tentait d’y pénétrer. Cette attaque a causé la mort de 19 personnes, dont 18 assaillants et un garde présidentiel, tandis que trois gardes et six assaillants ont été blessés.
Détails de l’Incident
- Origine de l’attaque : Les assaillants, décrits comme venant d’un quartier défavorisé et sous influence de substances, étaient équipés d’armes rudimentaires.
- Cibles : Les gardes postés à l’entrée ont été attaqués avant une intervention rapide des forces de sécurité qui a permis de reprendre le contrôle de la situation.
- Réaction officielle : Le gouvernement tchadien a minimisé l’incident, affirmant que cette tentative de déstabilisation n’avait pas de fondement sérieux ni de lien avec des groupes terroristes comme Boko Haram.
Contexte et Conséquences
- Absence de motifs terroristes : Selon les autorités, l’attaque ne serait pas liée à une organisation terroriste, mais plutôt à une action désorganisée.
- Stabilité affirmée : Malgré l’attaque, la visite du ministre chinois des Affaires étrangères au palais pendant l’événement a été maintenue, soulignant la résilience des institutions tchadiennes.
- Réaction publique et politique : L’incident a suscité des rumeurs d’une menace plus large, mais les autorités ont insisté sur leur capacité à maintenir la stabilité.
Cet événement souligne les défis sécuritaires persistants auxquels le Tchad fait face, tout en mettant en lumière la rapidité de la réponse gouvernementale pour préserver la sécurité nationale.





