📍 Libreville, 6 mars 2025 – La 13ᵉ session du Cadre Permanent de Concertation des Trésors Publics de la CEMAC (CPC-TP_CEMAC) s’est achevée après trois jours de débats sur la gouvernance financière dans la sous-région. Si des recommandations ambitieuses ont été formulées, la mise en œuvre effective reste un défi majeur pour plusieurs États membres.
Des réformes budgétaires indispensables
Les discussions ont porté sur des axes clés pour stabiliser les finances publiques :
✅ Discipline budgétaire et optimisation des dépenses publiques.
✅ Dynamisation du marché des valeurs du Trésor pour attirer plus d’investisseurs.
✅ Évaluation des risques budgétaires face aux défis économiques.
Ces mesures sont d’autant plus cruciales que la CEMAC reste vulnérable à la volatilité des matières premières, la dette publique croissante et une croissance encore fragile.
Une mise en œuvre encore incertaine
🔍 Si la participation d’acteurs comme la BEAC, AFRITAC Centre (FMI) et des investisseurs régionaux traduit une volonté de renforcer la crédibilité financière, l’application concrète des réformes reste une inquiétude.
📊 Les lois de finances 2025 des États membres ont révélé des écarts significatifs entre engagements budgétaires et réalités économiques, notamment en matière de transparence et de lutte contre la corruption.
Un avenir à consolider
Le succès des résolutions adoptées dépendra de plusieurs facteurs :
⚖️ Suivi rigoureux des engagements pris.
💡 Renforcement des mécanismes de contrôle budgétaire.
📢 Transparence et efficacité des dépenses publiques.
Sans une volonté politique forte et des actions concrètes, ces initiatives risquent de rester lettre morte. Seule une gouvernance financière rigoureuse permettra à la CEMAC d’atteindre une stabilité économique durable et une meilleure intégration régionale.





