Le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, est arrivé hier à Washington, à l’invitation de son homologue américain, Donald Trump, pour participer au Sommet USA–Afrique qui s’ouvre ce mercredi. Cette rencontre de haut niveau, qui réunit six chefs d’État africains, vise à redéfinir les contours de la coopération entre les États-Unis et le continent, autour de trois axes majeurs : le commerce, les investissements et la sécurité.
Une nouvelle approche des relations afro-américaines
La tenue de ce sommet marque une volonté de l’administration Trump d’instaurer des partenariats durables et équitables, fondés sur des intérêts partagés plutôt que sur des modèles d’assistance traditionnelle, souvent jugés inefficaces pour stimuler l’essor économique des pays africains. Le Gabon, par la voix de son président, compte bien saisir cette opportunité pour réaffirmer son positionnement stratégique et renforcer ses partenariats internationaux.
Le Gabon, un partenaire jugé fiable
Selon des sources proches de l’administration américaine, la stabilité de la Transition gabonaise et les réformes engagées depuis l’arrivée d’Oligui Nguema à la tête de l’État font du Gabon un interlocuteur crédible et attractif pour des investissements américains, notamment dans les domaines de l’énergie, des infrastructures et de la conservation environnementale.
Des échanges diplomatiques en marge du sommet
En marge des travaux, le chef de l’État gabonais devrait rencontrer plusieurs hauts responsables américains, ainsi que ses homologues africains du Sénégal, de la Guinée-Bissau, du Liberia et de la Mauritanie, également conviés à cette rencontre. À l’agenda figure aussi un possible échange avec la diaspora gabonaise aux États-Unis, un rendez-vous que le président honore régulièrement lors de ses déplacements à l’étranger.





