Le chef de l’État reçoit la Commission nationale
Libreville, (GM) – Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé une audience ce lundi aux membres de la Commission nationale chargée du suivi de l’arrêt de la Cour internationale de Justice (CIJ), relatif au différend frontalier avec la Guinée équatoriale. Conduite par Dieudonné Aba’a Owono, la délégation est venue présenter les conclusions de ses premières concertations bilatérales.
Une coopération diplomatique en marche
Les discussions entre les représentants gabonais et équato-guinéens ont permis d’acter plusieurs avancées notables. Parmi les priorités : la délimitation des frontières terrestres, l’examen de la souveraineté sur l’île Mbanié, et la mise en place d’un cadre de coopération pour la frontière maritime. Bien que certains points restent à clarifier, le dialogue engagé semble prometteur.
Oligui Nguema prône le respect du droit international
Le président de la République a salué le travail mené par la Commission et réaffirmé son attachement aux principes du droit international. Il a également insisté sur l’importance de maintenir des relations fraternelles et apaisées avec la République de Guinée équatoriale, dans un esprit de bon voisinage.
Justice : cap sur la réforme des juridictions
Dans un second temps, le chef de l’État, en sa qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature, a échangé avec les présidents des Hautes juridictions du pays. Cette rencontre préparatoire visait à fixer les grandes lignes de la réforme judiciaire attendue, à l’approche du prochain Conseil supérieur de la magistrature.
Une justice en phase avec la Cinquième République
Souhaitant une justice moderne, indépendante et efficace, Brice Clotaire Oligui Nguema a exhorté les plus hauts responsables judiciaires à œuvrer pour une meilleure crédibilité des institutions. L’objectif affiché : faire entrer pleinement la justice gabonaise dans le cadre des réformes de la Cinquième République et l’aligner sur les standards internationaux.





