Le Commissariat général au Plan (CGP) et la Banque mondiale ont engagé une évaluation approfondie de la gestion budgétaire de l’État gabonais. À cet effet, le Commissaire général au Plan, Vulgain Andzembe Tsiegori, a présidé, mardi à Libreville, une séance de travail consacrée à la revue stratégique des finances publiques, rapporte l’Agence gabonaise de presse de source officielle.
Cette rencontre avait pour objectif d’analyser les mécanismes de gestion financière de l’État, d’en identifier les forces et les insuffisances, et de formuler des recommandations concrètes en vue de renforcer l’efficacité du système budgétaire national.
Vers une meilleure discipline et une plus grande transparence
Les échanges ont permis d’examiner en profondeur les procédures d’élaboration, d’exécution et de suivi du budget de l’État. Cette analyse vise notamment à :
- améliorer la discipline budgétaire,
- optimiser l’allocation des ressources publiques,
- renforcer la transparence dans l’utilisation des fonds publics,
- et accroître l’efficacité de la dépense publique au service du développement.
Une rencontre multipartite de haut niveau
La séance de travail s’est tenue en présence des principaux collaborateurs du Commissariat général au Plan, du Directeur adjoint des investissements publics, Junior Thiang Engo, ainsi que des experts de la Banque mondiale, partenaires techniques et financiers du Gabon.
Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de modernisation de la gestion des finances publiques, en cohérence avec les réformes engagées par les autorités gabonaises.
Un levier pour la performance économique nationale
Selon la même source officielle, cette revue stratégique constitue une étape déterminante dans l’amélioration de la performance des finances publiques, avec pour finalité de rendre l’action publique plus efficace et plus orientée vers les priorités du développement national.
À travers cette initiative, le Gabon réaffirme sa volonté de consolider la gouvernance financière, de renforcer la crédibilité de ses politiques publiques et d’inscrire durablement son économie dans une trajectoire de croissance maîtrisée et inclusive.





