C’est à la faveur d’une conférence de presse animée ce jour par son président par intérim, Jean-Robert Goulongana, que le RPM s’est exprimé sur la montée des tensions sociales au Gabon, notamment la crise qui affecte le secteur de l’éducation. Tout en saluant les efforts engagés par les autorités pour préserver la stabilité sociale, le parti dit suivre avec attention l’évolution de la situation, conscient de l’impact de cette crise sur les élèves, les familles et l’ensemble de la communauté éducative.
Le RPM reconnaît le caractère légitime de certaines revendications exprimées par les enseignants, mais souligne également la volonté affichée du gouvernement d’y apporter des réponses progressives et responsables, dans un contexte économique contraint. Pour le parti, la gestion de cette crise appelle à la retenue, à la responsabilité collective et au respect du cadre institutionnel.
Dans cette optique, le RPM encourage la poursuite et le renforcement du dialogue social initié par les pouvoirs publics, estimant que seule une concertation sincère et inclusive permettra de consolider les avancées déjà amorcées. Le parti plaide pour des discussions structurées, associant syndicats, administration et experts, afin d’aboutir à des solutions réalistes et durables pour le système éducatif.
Refusant toute logique de surenchère ou de politisation excessive des tensions sociales, le RPM se positionne comme un partenaire politique responsable, attaché à la préservation de la paix sociale et au soutien des actions gouvernementales allant dans le sens de l’intérêt général. Il appelle l’ensemble des acteurs à accompagner les efforts de l’État dans un esprit constructif.
Pour le RPM, la crise actuelle doit être abordée comme une opportunité de consolidation des politiques publiques éducatives, sous l’impulsion des autorités. Le parti réaffirme sa confiance dans la capacité du gouvernement à conduire les réformes nécessaires et rappelle que la stabilité sociale et la réussite du système éducatif reposent sur une coopération loyale entre l’État, les partenaires sociaux et les forces politiques responsables.





