Libreville – Le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé, ce mardi, à l’inauguration officielle de la cité de police rénovée d’Akébé-Mindjogoni, dans le 2ᵉ arrondissement de Libreville. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de modernisation des infrastructures sociales au bénéfice des forces de défense et de sécurité.
Une cité rénovée et rebaptisée
Entièrement réhabilitée, la cité a été rebaptisée Camp Général Guy-Charles Mandji, en hommage à une figure emblématique de la Police nationale gabonaise. La rénovation a concerné l’ensemble des bâtiments résidentiels, offrant désormais un cadre de vie plus moderne, sécurisé et adapté aux besoins des familles de policiers.
Soixante-neuf logements livrés
Au total, 69 logements neufs ont été remis aux bénéficiaires. Ils se composent de studios, d’appartements de type F2 et F3, destinés aussi bien aux officiers qu’aux sous-officiers. Ces habitations, dotées d’équipements modernes, répondent aux standards de confort et traduisent la volonté des autorités d’améliorer durablement les conditions de vie des agents de sécurité.
Une reconnaissance du rôle des policiers
Lors de la cérémonie, le chef de l’État a souligné l’importance de garantir un logement décent à ceux qui assurent quotidiennement la protection des personnes et des biens. Pour l’exécutif, la qualité de vie des forces de l’ordre constitue un levier essentiel pour renforcer leur efficacité et leur engagement au service de la nation.
Un vaste programme de modernisation engagé
L’inauguration de la cité d’Akébé-Mindjogoni s’inscrit dans un programme plus large de réhabilitation et de construction d’infrastructures dédiées à la Police nationale. Plusieurs projets sont annoncés ou en cours, notamment la rénovation d’autres camps, la construction de nouvelles cités policières et l’ouverture de commissariats à l’intérieur du pays.
Améliorer le cadre de vie pour renforcer la sécurité
À travers cette action, les autorités entendent poser les bases d’une politique sociale plus inclusive au sein des forces de sécurité. La cité rénovée d’Akébé-Mindjogoni apparaît ainsi comme un symbole de la volonté de l’État de concilier bien-être des agents et exigence de sécurité publique, dans un contexte de refondation des services publics.





