Le 7 janvier 2025, le ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Hervé Ndoume Essingone, a rencontré les responsables syndicaux du secteur éducatif gabonais, dans un climat marqué par des tensions à l’École Normale Supérieure (ENS). Cette réunion faisait suite à la suspension du directeur général de l’établissement et au dépôt d’un préavis de grève.
Un dialogue nécessaire pour désamorcer la crise
Cette rencontre visait à rétablir la sérénité au sein de l’ENS et à favoriser un dialogue constructif. Le ministre a exprimé son engagement à écouter les préoccupations des syndicats et à les transmettre aux autorités compétentes.
Déclarations du ministre :
- « Nous sommes venus à la suite du préavis de grève déposé hier. La situation étant sensible, nous avons jugé essentiel de les écouter et de rapporter leurs préoccupations aux plus hautes autorités. »
- « L’écoute et le dialogue sont essentiels. Il est de la responsabilité de chacun de contribuer à un fonctionnement optimal de l’ENS pour le bien de nos étudiants et de nos populations. »
Les syndicats optent pour l’apaisement
Les représentants des syndicats Snec-ENS et FRAPES, acteurs clés de cette crise, ont également montré leur volonté d’apaiser la situation. Ils se sont engagés à rechercher un compromis pour assurer le bon fonctionnement de l’établissement.
Un signal fort pour l’avenir de l’enseignement supérieur
Cette initiative du Pr Hervé Ndoume Essingone met en lumière l’importance du dialogue dans la gestion des conflits. En tendant la main aux syndicats, le ministre montre sa détermination à préserver la stabilité et à garantir un cadre propice à l’éducation.
Ce moment marque un pas en avant pour restaurer la sérénité au sein de l’ENS, un établissement clé pour la formation des enseignants au Gabon.





