Par un communiqué publié ce mercredi 30 avril 2025, le ministère de la Défense nationale a lancé une mise en garde ferme contre le port illégal de l’uniforme militaire par des civils. Cette déclaration rappelle que toute infraction à cette interdiction constitue un délit, passible de jusqu’à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de deux millions de francs CFA.
C’est par la voix du Lieutenant-colonel Christian Ossimba que le ministère a précisé que le port de l’uniforme est strictement réservé aux personnels militaires, paramilitaires et aux membres des services spécialisés. Cette mesure vise à préserver l’intégrité et la crédibilité des forces armées, tout en empêchant toute forme d’usurpation susceptible de porter atteinte à l’image des institutions de défense.
Des sanctions prévues par la loi
Le communiqué insiste sur la rigueur des dispositions pénales : « Toute personne surprise en flagrant délit, sans pouvoir justifier son appartenance aux forces concernées, sera sévèrement sanctionnée. » À cet effet, les autorités appellent à la responsabilité individuelle et au respect des textes en vigueur, dans un souci de sécurité collective.
Cette sortie intervient dans un contexte marqué par la recrudescence du port abusif de tenues militaires, notamment dans les rues de Libreville et à l’intérieur du pays. Il n’est pas rare d’y voir des civils arborer des vêtements reprenant les codes visuels des forces armées. Une pratique jugée préoccupante par les autorités.
Le ministère de la Défense reste ferme et vigilant sur l’application de ces règles, tout en appelant à un respect mutuel entre les citoyens et les forces de sécurité.





