Dans une tournure dramatique des événements, l’ancien président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, aurait entamé une grève de la faim, accompagné de ses deux plus jeunes fils, Jalil et Bilal. Cette action radicale fait suite à une série d’accusations poignantes portées par la famille à l’encontre des nouvelles autorités en place.
Selon les déclarations des avocats de la famille relayées par la RFI, cette décision extrême découle de prétendues « arrestations illégales, séquestrations aggravées par des actes de torture et des actes barbares » dont auraient été victimes Ali Bongo Ondimba, Sylvia Bongo Valentin, ainsi que leurs fils ainé Noureddine Valentin, Jalil et Bilal Bongo . Ces allégations ont incités les représentants légaux de la famille à déposer une plainte à Paris contre les actuelles autorités gabonaises.
Cependant, cette nouvelle démarche judiciaire a suscité des réactions mitigées au sein de la population et du gouvernement gabonais. La ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Laurence Ndong, a vivement critiqué ces accusations, dénonçant une « volonté manifeste de faire pression sur la justice et une intention claire de nuire à l’image des nouvelles autorités ». Ces déclarations soulignent les tensions politiques croissantes qui entourent cette affaire et mettent en lumière les divergences d’interprétation entre les deux parties.





