Le ministère des Travaux publics et de la Construction a annoncé ce lundi la fermeture partielle de la route reliant la Pharmacie au Rond-point de Nzeng-Ayong, à compter du 16 juillet prochain. Cette mesure exceptionnelle s’inscrit dans le cadre d’un vaste chantier de réhabilitation visant à remplacer une buse effondrée par un triple dalot en béton armé.
La circulation sur cet axe stratégique de la capitale gabonaise sera fortement perturbée pendant trois mois, jusqu’au 16 octobre 2025, selon le calendrier communiqué par les autorités.
Une artère vitale devenue impraticable
Depuis plusieurs semaines, la chaussée montrait des signes inquiétants de dégradation. L’effondrement progressif de l’ancienne buse a provoqué l’apparition de nids-de-poule et de zones d’affaissement, rendant la voie impraticable, en particulier par temps de pluie.
Le ministre Edgard Moukoumbi a rappelé, dans un communiqué officiel, l’importance de cette intervention : « Ces travaux visent à sécuriser cette artère essentielle pour la fluidité des déplacements entre les zones nord de Libreville et les principaux axes routiers. »
La route reliant le rond-point de Nzeng-Ayong à la Pharmacie dessert plusieurs quartiers densément peuplés, notamment Sibang, Fromager et Nzeng-Ayong, tout en assurant la jonction vers la Nationale 1 et la voie express.
Des itinéraires alternatifs… encore imprécis
Si le ministère a invité les automobilistes à privilégier des itinéraires alternatifs pendant la durée du chantier, aucune précision n’a été apportée sur les déviations recommandées. Une carence d’information qui inquiète les usagers, déjà confrontés à un réseau routier souvent saturé aux heures de pointe.
De nombreux transporteurs redoutent que l’absence de plan de circulation détaillé ne vienne aggraver les embouteillages et rallonger les trajets domicile-travail.
Des excuses et des promesses
Conscient de l’impact considérable de ces perturbations sur la vie quotidienne des habitants, le ministre Edgard Moukoumbi a tenu à présenter ses excuses : « Tout sera mis en œuvre pour minimiser la durée des travaux et rétablir le trafic dans les meilleurs délais. »
Il a également assuré que les équipes techniques mobilisées sur le chantier bénéficieront de moyens renforcés pour respecter les délais annoncés.
Une opération indispensable mais tardive
Si cette réhabilitation est unanimement jugée nécessaire, nombre d’observateurs déplorent toutefois qu’elle intervienne trop tardivement. La vétusté de la buse et les signes précurseurs de son effondrement avaient été signalés depuis des mois par les riverains et les associations d’usagers.
Pour plusieurs voix de la société civile, cet épisode illustre les limites d’une gestion réactive des infrastructures routières : Le ministère des Travaux publics et de la Construction a annoncé ce lundi la fermeture partielle de la route reliant la Pharmacie au Rond-point de Nzeng-Ayong, à compter du 16 juillet prochain. Cette mesure exceptionnelle s’inscrit dans le cadre d’un vaste chantier de réhabilitation visant à remplacer une buse effondrée par un triple dalot en béton armé.
La circulation sur cet axe stratégique de la capitale gabonaise sera fortement perturbée pendant trois mois, jusqu’au 16 octobre 2025, selon le calendrier communiqué par les autorités.
Une artère vitale devenue impraticable
Depuis plusieurs semaines, la chaussée montrait des signes inquiétants de dégradation. L’effondrement progressif de l’ancienne buse a provoqué l’apparition de nids-de-poule et de zones d’affaissement, rendant la voie impraticable, en particulier par temps de pluie.
Le ministre Edgard Moukoumbi a rappelé, dans un communiqué officiel, l’importance de cette intervention : « Ces travaux visent à sécuriser cette artère essentielle pour la fluidité des déplacements entre les zones nord de Libreville et les principaux axes routiers. »
La route reliant le rond-point de Nzeng-Ayong à la Pharmacie dessert plusieurs quartiers densément peuplés, notamment Sibang, Fromager et Nzeng-Ayong, tout en assurant la jonction vers la Nationale 1 et la voie express.
Des itinéraires alternatifs… encore imprécis
Si le ministère a invité les automobilistes à privilégier des itinéraires alternatifs pendant la durée du chantier, aucune précision n’a été apportée sur les déviations recommandées. Une carence d’information qui inquiète les usagers, déjà confrontés à un réseau routier souvent saturé aux heures de pointe.
De nombreux transporteurs redoutent que l’absence de plan de circulation détaillé ne vienne aggraver les embouteillages et rallonger les trajets domicile-travail.
Des excuses et des promesses
Conscient de l’impact considérable de ces perturbations sur la vie quotidienne des habitants, le ministre Edgard Moukoumbi a tenu à présenter ses excuses : « Tout sera mis en œuvre pour minimiser la durée des travaux et rétablir le trafic dans les meilleurs délais. »
Il a également assuré que les équipes techniques mobilisées sur le chantier bénéficieront de moyens renforcés pour respecter les délais annoncés.
Une opération indispensable mais tardive
Si cette réhabilitation est unanimement jugée nécessaire, nombre d’observateurs déplorent toutefois qu’elle intervienne trop tardivement. La vétusté de la buse et les signes précurseurs de son effondrement avaient été signalés depuis des mois par les riverains et les associations d’usagers.
Pour plusieurs voix de la société civile, cet épisode illustre les limites d’une gestion réactive des infrastructures routières :« On attend que la situation devienne critique pour intervenir. Résultat : la population subit une double peine, entre danger et engorgement », regrette un représentant d’association de quartier.
Une attente vigilante
Désormais, tous les regards se tournent vers le ministère des Travaux publics, sommé de faire preuve de transparence et d’anticipation. La réussite de cette opération de réhabilitation dépendra autant de la qualité technique des travaux que de la capacité des autorités à informer et accompagner les usagers pendant ces trois mois de perturbations annoncées.
Le pari est clair : remettre en service, dans les délais, cette artère vitale de Libreville, tout en limitant l’impact sur les habitants déjà éprouvés par un réseau routier sous pression.
Une attente vigilante
Désormais, tous les regards se tournent vers le ministère des Travaux publics, sommé de faire preuve de transparence et d’anticipation. La réussite de cette opération de réhabilitation dépendra autant de la qualité technique des travaux que de la capacité des autorités à informer et accompagner les usagers pendant ces trois mois de perturbations annoncées.
Le pari est clair : remettre en service, dans les délais, cette artère vitale de Libreville, tout en limitant l’impact sur les habitants déjà éprouvés par un réseau routier sous pression.





