Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a officiellement entamé une nouvelle étape de son histoire avec l’installation de Guy-Bertrand Mapangou dans ses fonctions de président. Nommé par décret présidentiel, il a pris officiellement ses fonctions le 31 décembre dernier, à l’issue d’une cérémonie solennelle de passation des charges présidée par le ministre de la Réforme des institutions, François Ndong Obiang.
La cérémonie, tenue en présence de plusieurs autorités administratives et politiques, a consacré le passage de témoin entre l’équipe sortante et la nouvelle direction de l’institution. Guy-Bertrand Mapangou succède à Solange Marthe Guiakie, appelée à siéger à la Cour constitutionnelle, dans un contexte marqué par les réformes institutionnelles engagées sous la Ve République.
Une confiance à traduire en actes
Dans son allocution, le nouveau président du CESEC a exprimé, au nom de l’ensemble des membres du bureau, sa reconnaissance au Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour la confiance placée en la nouvelle équipe dirigeante. Il a souligné la responsabilité qui accompagne cette nomination et affiché sa volonté d’inscrire son action dans la cohésion, le respect des institutions et l’efficacité.
« Notre premier défi sera de mériter cette confiance par les actes que nous allons poser, dans la cohésion et le respect de tous ceux qui assument les charges administratives au sein de cette vieille institution », a déclaré Guy-Bertrand Mapangou, donnant ainsi les orientations d’un mandat qu’il souhaite rigoureux, responsable et tourné vers l’écoute.
Un héritage institutionnel à consolider
Prenant la parole à son tour, la présidente sortante, Solange Marthe Guiakie, a présenté le bilan de son passage à la tête du CESEC. Elle a notamment mis en avant plusieurs chantiers structurants engagés durant son mandat, parmi lesquels l’élaboration d’un projet de loi organique visant à renforcer le cadre juridique de l’institution, ainsi que la préparation d’un projet de règlement intérieur et d’un règlement administratif.
Ces instruments constituent désormais un socle important pour le nouveau bureau, à un moment où le CESEC est appelé à jouer pleinement son rôle consultatif auprès des pouvoirs publics, notamment sur les grandes orientations économiques, sociales, environnementales et culturelles du pays.
Continuité et renouveau
Avec l’installation de Guy-Bertrand Mapangou, le CESEC s’inscrit dans une dynamique de continuité institutionnelle et de renouveau. Une transition qui suscite des attentes, tant au sein de l’institution que parmi les observateurs, appelés à mesurer, dans les mois à venir, la portée et la pertinence des contributions du CESEC à l’action publique nationale.





