La société gabonaise de transport en commun, Trans’Urb, traverse une période de turbulences sans fin. En dépit des promesses répétées de régularisation par les autorités, les agents de la société continuent de faire face à des difficultés multiples, notamment des problèmes récurrents de conditions de travail, des retards dans la distribution des primes et des salaires, et une dégradation du matériel.
Ces préoccupations n’ayant pas trouvé de réponses satisfaisantes, les employés ont entamé un mouvement de grève dès le 16 décembre 2024, qui a pris de l’ampleur avec une mobilisation significative le 19 décembre. Ce mouvement d’humeur s’est intensifié à cause des nombreuses promesses non tenues et des tensions qui s’accumulent au sein du personnel.
Cette grève perturbe gravement le transport public gratuit à Libreville, surnommé “Ngori”, déjà affecté par la réduction du parc automobile de la société. Loin de se calmer, les grévistes menacent de durcir leur action si leurs revendications ne sont pas entendues dans les plus brefs délais.
La situation actuelle de Trans’Urb s’aggrave, avec des dysfonctionnements répétés et un climat social tendu. Les autorités sont appelées à intervenir rapidement pour éviter une paralysie totale du service et restaurer la confiance au sein du personnel et des usagers.





