Depuis le 2 décembre 2024, des flamants roses, précieux animaux qu’il élevait dans son domicile, ont disparu dans des circonstances mystérieuses. Des individus non identifiés se seraient introduits chez lui cette nuit-là pour commettre le vol, un acte qui, selon lui, dépasse le simple fait divers.
Un symbole d’injustice ?
Ali Bongo Ondimba, destitué de ses fonctions présidentielles dans le contexte des bouleversements politiques au Gabon, voit dans cette affaire une injustice et une forme de mépris envers sa personne. « Ces flamants roses n’étaient pas que des oiseaux. Ils représentaient une part de ma sérénité dans ces temps difficiles », aurait-il confié à son entourage.
Cette perte symbolique intervient alors que l’ancien chef d’État traverse une période délicate depuis son éviction. Bien qu’aucun suspect n’ait été identifié et que les enquêtes semblent piétiner, Ali Bongo Ondimba déplore un manque d’intérêt des autorités pour cette affaire.
Une affaire qui suscite des réactions mitigées
L’opinion publique est divisée face à cet événement. Si certains expriment leur soutien à l’ancien président, y voyant une atteinte à sa vie privée, d’autres considèrent cette situation comme anecdotique, comparée aux défis socio-économiques que traverse le pays.
Sur les réseaux sociaux, les réactions oscillent entre ironie et indignation. Des hashtags tels que #JusticePourLesFlamants et #LesFlamantsDali ont émergé, illustrant l’intérêt inhabituel suscité par cette affaire.
Un appel à l’équité et au respect
Au-delà de la disparition des oiseaux, Ali Bongo Ondimba souligne la nécessité d’un traitement juste et respectueux, même pour une figure politique déchue. « Il ne s’agit pas seulement d’animaux, mais d’un principe. Chaque citoyen mérite que ses droits et ses biens soient protégés », a-t-il déclaré.
Quel avenir pour cette affaire ?
Alors que les recherches se poursuivent sans grand progrès, cette affaire met en lumière la complexité des sentiments autour de l’ancien président. Sera-t-il possible de retrouver les flamants roses et de tourner cette page atypique ? Pour l’heure, l’ancien chef d’État attend des réponses et, surtout, une reconnaissance de ce qu’il considère comme un affront personnel.





